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Soirée de gala au Vélodrome, où les hommes de Rudi Garcia recevaient leurs voisins niçois. Dans ce duel plus important pour l’OM que pour l’OGCN, les Marseillais s’imposent 2-1 et s’installent à la 5ème place. Bulletin de notes.

La bande à Roudi

Pelé  : parfois aigle royal, parfois goéland, celui que l’on surnomme affectueusement l’albatros vit l’un de ses derniers voyages migratoires. Sans trop de turbulences.

Evra  : tonton Pat est mieux depuis quelques matchs. Mais les adversaires de l’OM préfèrent quand même toujours par le côté gauche olympien. Pas une coïncidence. +1 pour sa célébration qu’on veut dans le prochain FIFA.

Rolando  : entre sauvetages et cagades, il essaie péniblement de masquer les carences plus visibles de Fanni. En slowmotion

Fanni  : il y a plus de passage dans son dos qu’à la Garden Party de Macron au Louvre. En slowmotion lui aussi.

Sakai  : celui que Gilles Favard appelle le vendeur de sushis a encore fait une belle performance. Courses folles, retours défensifs in-extremis, le nippon se fait un nom sur la Canebière.

Vainqueur  : plus présent à la récupération que Florian Philippot sur BFM le lendemain d’un attentat.

Lopez  : L’enfant de la Bonne Mère s’installe définitivement comme une valeur sûre de l’équipe de Garcia. 3kg de muscle en plus et on va commencer à le regarder comme un homme.

Sanson  : Pas encore assez tueur devant le but. C’est sans doute son seul défaut on the pitch.

Payet  : les galettes il en mange autant qu’il en donne. C’est vous dire son nombre de Key pass

Thauvin (non noté) : rapidement cassé par Super Mario, Flotov a dû regagner le banc après le premier quart d’heure. Remplacé par Cabella () qui fera sans doute meilleure figure contre Julien Tanti et Kevin Guedj au Five des Fratés.

Gomis  : sans son but, il aurait eu une note négative. 18 buts tout de même, c’est à signaler.

La bande à Lulu

Cardinale  : Fautif sur le but encaissé, il a remis de l’ordre dans sa tête et a écœuré les attaquants marseillais. MIP de la saison

Dalbert  : Ni Thauvin ni Cabella n’ont réussi à le calmer. Plus rapide qu’une formule 1, D’Albert Park.

Dante  : Indispensable à la relance niçoise mais limite quand il s’agit de défendre. Difficile à noter.

Baysse  : Derrière son air de militant PS se cache un formidable défenseur comme on en a peu en France. Décisif et libre cet été.

Souquet  : Il a laissé marquer Evra, c’est aussi ça la France de Macron, l’aide des plus jeunes envers les sexagénaires. (moins fort que Sakai bien entendu)

Seri  : On se demandait où était Gato da Bato depuis tout ce temps, on l’a retrouvé au Vélodrome ce soir et il joue comme Xavi.

Koziello  : Jaloux pendant 73 minutes que Lopez lui ait volé sa place dans le trophée Razmoket. En échange il a récupéré 1001 ballons.

Ricardo Peireira  : Il a affronté Evra et Maxwell à 7 jours d’intervalle, c’était trop pour lui. Il est sorti sur blessure par respect pour le troisième âge.

Belhanda  : C’était sûrement son jubilé, il a donc décidé de jouer en chaussons et sur son fauteuil. Il a fait la différence en marchant.

Eysseric  : Son jeu entre les lignes est un régal visuel, mais il est retombé dans sa nonchalance. Totalement absent des débats.

Balotelli  : Il arrive à se créer des occasions à base de rien. On a limite envie de le voir rester sur la côte d’azur et pas forcément du côté de la Prom’.