Après la victoire de l’OL à Moscou, l’OM voulait imiter la bande à Genesio face aux basques de Bilbao. Un match qui a très rapidement tourné en faveur des olympiens mais qui aurait pu basculer sur un pénalty très litigieux accordé en deux temps pour Bilbao. Mais l’OM s’est bien repris et fait un grand pas vers la qualification. Score final 3-1.

La bande à Garcia

Mandanda (6) : Parade déterminante à 1-0. Pour le reste, il a du avoir bien froid.

Amavi (4) : Achetez lui un rétro, il est toujours pris dans son dos.

Rolando (4) : Assurance au tiers.

Rami (5) : A eu le défaut d’avoir deux bras.

Sakai (6) : A passé son match à subir des fautes, et le samouraï n’est pas du genre à simuler.

Gustavo (6) : Régulateur de vitesse sans faille.

Lopez (8) : L’an passé, le Barça n’était peut être pas sur lui. Qu’importe, ce soir, son nom va traverser les Pyrénées.

Ocampos (9) : Pas toujours très académique, il a été récompensé pour être TOUJOURS plein de détermination.

Payet (9) : Enfin une performance du rang d’un 17ème au Ballon d’Or !

Thauvin (7) : Véritable punching-ball de l’équipe basque, Flotov a encore ajouté une ligne à ses stats. Sorti sur blessure, Marseille ne respire plus.

Germain (3) : Si t’es souvent seul avec tes problèmes c’est parce que souvent le problème c’est toi. Simple. Basique.

La bande à Zyganda

Herrerin (6) : Il a éteint Valère Germain mais n’avait plus d’eau dans sa lance pour éteindre Ocampos.

De Marcos (3) : Il a globalement souffert, comme son compère de l’aile gauche mais lui avait en plus à se coltiner le crack de River Plate.

Alvarez – Etxeita (5) : Le danger n’est pas venu de l’axe de l’attaque marseillaise, la charnière maîtrisant globalement bien Valere Germain.

Balenziaga (2) : Ces chaussures coûtent beaucoup trop cher pour ce qu’elles sont franchement! Et ce cuir sérieux, non c’est non.

San José (4) : Très discret. Rien à rajouter sincèrement.

Beñat (4) : Il n’est pas redevenu le très très très bon milieu de terrain qu’il était et tant mieux pour l’OM.

Iñaki Williams (3 ou 6) : C’est un véritable dilemme qui se pose ici. Si vous voyez le verre à moitié vide, Iñaki est nul et il n’est jamais décisif. Si vous voyez le verre à moitié plein, il est très dangereux sur son aile.

Raúl Garcia (3) : Son statut de joueur d’expérience et d’ex-international ne s’est franchement pas vu sur le terrain ce soir.

Susaeta (?) : ?

Aduriz (4) : Difficile d’être le seul joueur offensif a vraiment exister quand on a 56 ans mais il marque son penalty.

L'Equipe Ultimo Diez

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