[Ligue des Champions] Manchester United – Séville : les notes

Old Trafford s’était paré de ses plus beaux vêtements dans l’espoir d’atteindre les 1/4 de Ligue des Champions. Après un 0-0 de l’autre côté des Pyrénées, Mourinho et sa bande se font fait piéger par Ben Yedder, auteur d’un doublé. Score final 2-1 pour Séville qui crée la sensation.

La bande à José

De Gea (5) : A pu tranquillement terminer une dizaine de niveau sur Candy Crush. Jusqu’à l’entrée en jeu de Ben Yedder ….

Young (4) : N’a jamais aussi mal porté son nom. Se tient les lombaires après chaque sprint.

Bailly (6) : La forteresse de d’Abidjan a tenu son rang, bien que peu inquiété par de timides sévillans. Jusqu’à l’entrée de Ben Yedder.

Smalling (4) : Serait temps d’arrêter ça …

Valencia (3) : Son highlight sera d’avoir bien enfilé son maillot moulant. Pour le reste …

Matic (6) : Véritable dos d’âne, il a ralenti le jeu de Séville.

Fellaini (2) : Cf : note de Smalling

Lingard (4) : Titulaire dans un 1/8ème de finale de Ligue des Champions, dans le club le plus riche du monde.

Rashford (3) : Il a joué en chaussures de sécurité. On voit pas d’autres explications.

Sanchez (2) : Heureusement qu’il vend des maillots depuis son arrivée …

Lukaku (6) : Seul à se battre, seul à entretenir l’espoir. Bien trop seul.

La bande à Vincenzo

Rico (7) : La main ferme pour Sergio, un vrai patron. Peut-être bien le meilleur des deux gardiens espagnols sur la pelouse ce soir à Old Trafford.

Mercado (5) : Si sa cure de désintox’ lui fait le plus grand bien, son positionnement côté gauche ne fait clairement pas ses affaires. Il compense par une grinta indémodable.

Kjaer (5) : S’est contenté des miettes qu’a bien voulu lui laisser son compère français, sans fioritures.

Lenglet (9) : Started from Sébastien Puygrenier, now we Franz Beckenbauer. Un monstre, et pas de ceux qui parlent chinois dès qu’on dit « élimination directe ».

Escudero (6) : Solide, toujours indéboulonnable sur son côté. Un vrai bon joueur de club, comme d’habitude.

Banega (6) : Un tacle de vrai Argentin au bout de cinq minutes, pour montrer qui est le patron. Et la confirmation pendant les 85 minutes restantes. Et son association avec Steven… Fútbol.

N’Zonzi (7) : Un grand qui se trimballe nonchalamment au milieu du terrain à Old Trafford, qui n’éprouve aucun besoin de courir et qui régale techniquement. On parle pas de Pogba, mais bien du phénomène Steven. Celui que Sampaoli appelait le Poulpe. Ça peut servir, un poulpe, pour une Coupe du Monde, non ?

Sarabia (5) : Un quart de finale, ça s’en va et Sarabia. Une passe décisive pour Ben Yedder plus tard, il est un des artisans de la qualification, malgré un déchet technique pas négligeable.

Correa (4) : Plus remuant que Pablo, moins qu’Angel. Pas beaucoup de bons choix, même si ça n’a pas toujours l’air facile de jouer avec Muriel à ses côtés.

Vazquez (6) : Encore perfectible, évidemment, mais El Mudo ressemble de plus en plus au genre de joueur autour duquel on peut bâtir une équipe. ON PARLE PEU, forcément, quand on est « Le Muet », mais on caresse si bien la balle.

Muriel (2) : « Si vous n’avez pas peur du vide, regardez Muriel dans les yeux. ». Remplacé par Ben Yedder (10), deux ballons, deux buts. Stéphane Guy a cru bon de hurler « CQFDDDDDDDDDDDD », on vous laisse juger de la pertinence du propos. Mais quel buteur.

L'Equipe Ultimo Diez