Suède-Suisse : les notes

La Suède ne finit pas d’impressionner. Elle s’impose sur le plus petit des scores face à des Suisses médiocres. Les Blågult retrouvent les quarts de finale, une première depuis 1994. 

La Suède :

Olsen (7) : La muraille is back.

Lustig (6) : Il va manquer le prochain match, en espérant que cela ne fasse pas défaut.

Granqvist (6) : Le papa de la défense est devenu papa récemment alors nos félicitations.

Lindelöf (6) : Viktor, y a pas plus fort (si, il y a Granqvist).

Augustinsson (6) : N’aurait-il pas Shaqiri dans sa poche ?

Ekdal (7) : Synonyme d’Albin Ekdal ? Travailleur acharné.

Svensson (6) : Il a remplacé Larsson suspendu, au taquet. Un grand calme.

Claesson (6) : La classe.

Forsberg (7) : Comme Neymar, il monte en puissance à sa façon. Son but est une incroyable récompense bien que le ballon soit dévié. Remplacé par Olsson.

Berg (6) : Bon allez Marcus 6 pour toutes les occaz, mais joue dans un niveau plus élevé que les Émirats.

Toivonen (6) : Bon anniversaire Ola.

 

La Suisse :

Sommer (6) : Bon bah on peut le rebaptiser le Batman suisse. Félicitations pour son poste de super héros.

Lang (3) : Aussi fort que son oncle, Jacky.

Djourou (4) : Qu’il se réoriente vers le management comme son cousin avec le French Monster, parce que le foot est un domaine trop compliqué pour toi.

Akanji (5) : On comprend qu’il soit boudé sur ce match : il veut déjà rentrer à Dortmund pour former la future meilleure charnière du monde.

Rodriguez (6) : C’est sûrement le seul qui a lâché ce qu’il avait dans le short.

Xhaka (5) : Il y a un homme qui est heureux de sa sortie, c’est l’espagnol.

Behrami (3) : Le décrochage entre les centraux c’est la méthode parfaite pour bien voir la purge de ses coéquipiers.

Shaqiri (4) : Il a loupé sa séance de musculation, c’est pour ça qu’on a vu un haltère humain frustré.

Dzemaili (4) : Il serait temps qu’il arrête, pour le bien de la nation.

Zuber (4) : C’est dommage, il y avait un meilleur joueur sur le banc.

Drmic (3) : C’est de la pisse et des morceaux des maillots de Lindelöf et Granqvist qu’il a sur le crâne, on voit pas d’autres explications.

 

Crédit photo : Gabriel Bouys / AFP.

 

 

Nissart, Scouser. Xabi Alonso est l'essence même de la classe sur le terrain comme en dehors.