[Ligue des Nations] Portugal – Italie : les notes

Après une entrée en matière peu convaincante face à la Pologne, l’Italie devait se reprendre au Portugal, privé de Cristiano Ronaldo et qui faisait ses débuts dans cette Ligue des Nations. Mais les Azzurri se sont enfoncés dans l’abattement en s’inclinant à l’Estádio da Luz sur un but d’André Silva (1-0).

Les Portugais

Rui Patricio (6) : Le numéro 11 de Wolverhampton a connu des matches plus difficiles.

Mario Rui (5) : Des absences défensives mais perforant en attaque, il a donné du peps au côté gauche portugais.

Dias (6) : L’ex-futur Lyonnais a nettoyé les airs dans son jardin de Lisbonne.

Pepe (6) : Il a célébré sa 101ème sélection en gérant les mignons petits attaquants italiens.

Cancelo (5) : Solide derrière et actif devant. Pas son meilleur match car il peut faire tellement mieux, mais pas son pire.

Carvalho (7) : Placé en relayeur, il a réalisé une première période quasi parfaite. Mais ses nombreuses qualités correspondent à une sentinelle.

Ruben Neves (5) : Placé devant la défense, voire entre les défenseurs centraux en phase de possession, il a bien commencé avant de baisser de rythme au fur et à mesure de la rencontre. Ne voyait plus le jour dans le dernier quart d’heure.

Pizzi (6) : De bonnes combinaisons avec ses partenaires d’attaque mais pas le dépositaire du jeu qu’on voit à Benfica. Mais pas forcément de sa faute.

Bernardo Silva (6) : Le dynamiteur de l’équipe. On n’imagine pas l’animation offensive sans lui. Pas avare d’efforts en plus de ça.

Bruma (5) : La maladie de Parkinson aux abords de la surface. Même sa passe décisive gigotait sur le trajet. A bien soutenu Mario Rui défensivement néanmoins.

André Silva (6) : Parfois restreint à une tâche ingrate en pointe, il a tout de même bougé la défense italienne pour laisser de la place aux créatifs. N’a pas tremblé sur une de ses rares occasions.

Les Italiens

Donnarumma (6) : Si Mancini a changé son onze, lui n’a pas changé, toujours ses fautes de main.

Lazzari (6) : Il a bien tenu son couloir mais pas assez pour contenir les offensives de Bruma.

Caldara (5) : Bon, on veut Bonnuci.

Romagnoli (4) : Fragile. Alessio Ramoli.

Criscito (5) : Le pauvre, tout le jeu s’est passé de l’autre côté, obligé de venir aider les centraux.

Cristante (5) : Propre, sans être excellent, à l’image des autres milieux italiens.

Jorginho (5) : Niño est un grande jugador qui n’en fait jamais trop.

Bonaventura (5) : Cf Cristante

Chiesa (6) : Il a relevé le niveau de son équipe et s’est aussi relevé après s’être fait decouper par Pepe, bonne prouesse.

Zaza (5) : Il se fait discret, essaie, bouge, créé des espaces, sans jamais être très dangereux. On comprend pourquoi l’OM ne l’a pas recruté, ils ont déjà Valère.

Immobile (4) : Au sens propre, comme au figuré. Parfois trop proche de ses partenaires entraînant un jeu brouillon.

Crédit photo : AFP PHOTO / FRANCISCO LEONG

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