Marseille – Reims : les notes

72 heures après la gifle prise à Francfort, Marseille recevait Reims, solide promu, dans l’espoir de profiter du nul entre lillois et lyonnais. Une première période dominée par les olympiens, une deuxième plus disputée mais dans les deux cas, on s’est un peu fait chier … Score nul et vierge et ça ne valait pas beaucoup mieux.

Marseille

Mandanda (6) : Un match rassurant. Et c’est déjà beaucoup.

Rami (5) : Il a eu l’air de s’ennuyer dans sa surface, du coup il est allé prêter main forte en attaque. Sans succès.

Sakai (6) : On va lancer le hashtag #Hirokien9 au point où on en est.

Rolando (5) : Vu la vitesse, c’est pas « Front de bois », c’est « Jambe de bois ».

Sarr (5) : Toujours aussi impliqué. Va falloir travailler les centres un jour mais a part ça…

Ocampos (4) : Très mal coiffé.

Gustavo (7) : Un match solide comme on les aime pour se rassurer après sa légère petite boulette de jeudi.

Lopez (5) : C’est ça le problème avec les enfants : dès qu’ils sont contrariés ils donnent des grands coups de pied dans tous les sens.

Payet (5) : Le seul à pouvoir faire la différence… Mais il ne l’a pas faite.

Thauvin (4) : Beaucoup d’énervement mais peu de duels gagnés.

Germain (2) : On se rend pas compte mais c’est quand même incroyable d’être aussi invariablement nul.

Reims

Mendy (7) : Il n’avait pas eu la chance de goûter au Vélodrome lors de son furtif passage à Marseille. C’est chose faite, et bien faite.

Konan (6) : Il va repartir de Marseille avec des courbatures et un champion du monde dans la poche.

Abdelhamid (6) : Montagne de l’Atlas.

Engels (6) : S’il avait eu une moustache, Germain lui aurait frisé tout le match.

Foket (6) : Un physique et un accent à jouer dans Dikkenek, mais sur le terrain, Thomas ne blague pas.

Romao (6) : Parti en banni, revenu en héros. Mais pas dans le même vestiaire.

Chavalerin (6) : Il va finir par être le joueur que Morgan Sanson pense être.

Ojo (5) : Il s’est progressivement décrispé à hauteur qu’il prélevait des reins à la lente défense olympienne.

Doumbia (6) : Du volume et du déchet.

Cafaro (5) : Numéro 10 d’une équipe qui n’attaque pas, c’est comme être professeur dans une école pendant les vacances scolaires.

Chavarria (4) : Sacrifié par la tactique de son équipe, l’argentin a vécu une aprem compliquée.

Crédits photos : GERARD JULIEN / AFP

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