[Copa Libertadores] River Plate – Boca Juniors : les notes

Finale de Libertadores à Madrid ? Bah finalement de Libertadores quand même ! Après un fou match aller, le retour n’était pas mal non plus ! Longtemps mené, River est revenu et l’a emporté face à Boca, après prolongation. Sur un patator de Quintero. Pour l’histoire …

River Plate

Armani (7) : Solide, ses prises de balles ont rassuré sa défense lors des prolongations. Un vrai taulier.

Montiel (5) : Plutôt costaud en défense, il s’est montré prudent et n’a pas vraiment apporté le surnombre en attaque. L’enjeu exigeait un peu plus de dépassement de fonction.

Maidana (5) : Carrément fébrile en début de match, il n’a jamais respiré la sérénité et a éprouvé de grandes difficultés dans la relance. Il s’est repris par la suite. Heureusement pour River.

Pinola (3) : Tout le temps en retard ou presque, il se troue sur le but de Benedetto et provoque un dangereux coup-franc indirect dans la surface en second période. Sa soirée n’était pas loin de virer au cauchemar.

Casco (4) : Souvent pris dans son dos, il n’a pas hésité à prêter main forte en attaque… sans réussite. Centrer c’est bien, viser c’est mieux.

Perez (3) : L’ancien joueur du Benfica et de Valence n’était pas à la hauteur de son prestigieux pedigree ce soir. Jamais il n’est parvenu à donner l’exemple au milieu de terrain.

Palacios (5) : La pression du super-classico a semblé peser bein lourd sur les épaules du tout jeune argentin. D’abord déboussolé, il a ensuite repris confiance en même temps que ses camarades au cours de la seconde période.

Ponzio (3) : Le capitaine des Millonarios n’est jamais rentré dans son match. Remplacé à la 59ème minute par l’ancien rennais Juan Quintero. Héros de la soirée avec cette frappe somptueuse du gauche, le colombier a fait un bien fou à son équipe grâce à sa capacité à casser les lignes

Fernandez (6) : Volontaire mais brouillon pendant une heure, c’est sur un de ses rushs balle au pied que la lumière est arrivée. Une abnégation salvatrice.

Martinez (5) : Était-il vraiment sur le terrain en première mi-temps ? Du mieux après la pause mais insuffisant dans l’ensemble. Il n’a jamais semblé jouer le match de sa vie, pourtant c’est bien lui qui assène le coup de grâce à Boca. Un vrai diesel.

Pratto (7) : Esseulé sur le front de l’attaque, il n’a pas eu beaucoup de bons ballons à se mettre sous la dent. Il a quand même trouvé le moyen de marquer sur sa seule véritable occasion. Décisif.

Boca Juniors

Andrada (6) : A fait le taff mais n’a rien pu faire sur l’égalisation et la frappasse de Quintero.

Buffarini – Olaza (6) : Une paire de latéraux qui a su créer le surnombre quand l’occasion s’est présentée, ils ont un peu souffert sur le plan défensif mais n’ont pas rompu.

Izquierdoz – Magallán (6) : De l’impact physique, de la testostérone à revendre, de la justesse dans les interventions, les prototypes des DC argentins qu’on aime. Seul bémol les relances.

Nandez (7) :  Une présence athlétique importante dans l’entre jeu de boca. Il a lancé magnifiquement son buteur chercher bonheur.

Barrios (5) :  Par son volume et sa justesse technique il a ce soir fait exploser le milieu de River avant de dégoupiller et laisser ses potos en infériorité numérique

Pablo Perez (6) : Captain courage précieux à la récupération et dans l’orientation du jeu.

Villa (6) : La mobylette colombienne a été l’un des joueurs les plus dangereux de son équipe quand son équipe jouait à 11.

Benedetto (7) : Il a fait traverser l’Atlantique à Maidana sur son crochet saillant. Ce dernier lui offre un face à face qu’il a su finaliser avec une lucidité et une précision chirurgicales.

Pavón (4) :  Très discret pour ne pas dire plus, décevant.

Crédits photos : Javier SORIANO / AFP

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