Paris SG – Dijon : les notes

Paris recevait ce soir Dijon pour les quarts de finale de Coupe de France. Après le faux pas dans l’autre coupe, les Parisiens avaient à cœur de se rattraper. C’est chose faite avec cette victoire nette et sans bavure. Score final 3-0. Les notes :

Paris :

Buffon (6) : C’est humain d’avoir de tels réflexes à 76 ans ?

Kimpembe / T.Silva / Kehrer (6) : Match solide du trident magique.

Bernat (6) : Chaque match de Juanito fait un peu plus fermer les bouches.

Meunier (6) : Un match moyen ponctué par un but. La routine habituelle quoi.

Verratti (7) : 1 minute 1 caviar, 1 mi-temps 1 carton, Marco est en forme.

Paredes (7) : Si certains doutaient encore de son talent, ce match les aura certainement convaincus.

Draxler (8) : Un festival de passes laser et de gestes techniques. Quand il joue comme ça on a tous envie de parler allemand. Fußballgott !

Di Maria (8) : Who needs Neymar when you have ANGGGGGGEL DI MARIA ? Un doublé et puis s’en va.

Choupo-Moting (6) : On a l’impression que la France entière avait parié sur un but de Choupo à l’annonce de la compo. Déso les mecs. Match intéressant malgré tout.

Dijon

Runarsson (6) : Sans ses nombreuses interventions, l’addition aurait pu être beaucoup plus salée.

Haddadi (4) : Pour vivre heureux, vivons caché.

Aguerd (4) : Pas toujours aux aguets.

Lautoa (3) : Une chose est sûre : sa prestation ne remettra pas le poste de libero au goût du jour.

Coulibaly (2) : Allez, on arrête le foot et on se concentre sur la prochaine draft NBA.

Chafik (3) : Son côté était plus fréquenté que le périf parisien aux heures de pointe.

Amalfitano (5) : Il a apporté du liant entre le milieu et l’attaque, osant même quelques incursions dans la surface parisienne.

Balmont (4) : Toujours vivant, rassurez vous
Toujours la banane, toujours debout !

Sliti (5) : Peut-être le seul argument qui pourrait nous pousser à regarder Dijon un soir de Multiligue 1.

Kwon (4) : Lever la tête, parfois, ça sert.

Tavares (5) : Sevré de ballons, il s’est bien battu et a même fait passer un frisson dans les tribunes du Parc, en touchant le poteau.

 

Philippe LOPEZ / AFP