Valence CF – Lille OSC : les notes

Le LOSC devait absolument gagner pour conserver ses chances de survivre dans les compétitions européennes. C’est raté : 4-1 chez des Valencians qui n’ont pas pardonné les erreurs des Chtis. Dommage.

Les notes de Valence

Cillessen (4) : Des cernes plus impressionnantes que ses sorties. Panda Cillessen.

Wass (5) : Le voir contraint de passer sa saison bridé au poste de latéral nous fait chaque semaine un peu plus mal.

Garay (4) : Le camping-car argentin a été largué par Osihmen sur l’autoroute dans son dos.

Gabriel (5) : Mi-figue mi-raisin. Mi-bourrin mi-brésilien.

Gayà (5) : Beaucoup de persévérance, et un centre victorieux en fin de partie

Kang-In Lee (4) : Sois patient, petit scarabée, ton heure viendra.

Parejo (8) : Donnez à cet homme les clés du stade, du centre d’entraînement, le costume d’entraîneur et une cagnotte Leetchi pour reprendre le club au truand de Singapour.

Kondogbia (5) : Un missile sol-air tout à fait illégal importé de Bangui sauve son match

Cheryshev (3) : Sorti sur blessure à la 30e. Refilez-lui le stock de seringues de juin 2018, ça ira mieux. Remplacé par Ferran (6), qui s’émancipe toujours un peu plus de son nom de Torres.

Rodrigo (6) : La soirée aurait pu mal se terminer pour le notateur sans la douceur de sa patte gauche. Maxi Gómez (2) : Maxi nul.

Les notes de Lille

Maignan (7) : Céleste sur les quelques situations chaudes sur son but. Iron Mike.

Çelik (3) : L’intensité défensive d’un cheval sous kétamine, il nous a cuisiné sa plus belle sauce.

Soumaoro (5) : Faire le boulot défensif de Çelik en plus du sien, ça ne lui fait pas peur. Plomber le match de son équipe sur un CSC non plus.

José Fonte (5) : Le gardien de la dignité défensive du LOSC. Fonte de jouvence. Mais le foot est cruel et il nous provoque le penalty.

Gabriel (4) : Il est entré sur le terrain surexcité, et l’arbitre n’a pas manqué de calmer ses ardeurs d’entrée par un carton jaune. Beaucoup plus docile ensuite.

Bradaric (3) : Complètement en galère depuis l’entrée de Ferran Torres. Il s’est également distingué en se faisant salir par l’immense Daniel Wass.

André (6) : Étincelant au milieu, il a confirmé sa forme actuelle. André the Giant.

Soumaré (7) : Quel match de patron du minot, autant dans la récupération que pour lancer les contre-attaques. Insubmersible, le Soumaré jeune.

Rémy (4) : Le joueur offensif lillois le plus effacé ce soir. Rémy sans famille.

Yazici (5) : On commence doucement à comprendre pourquoi Campos a décidé d’investir seize briques sur son tie and dye.

Osimhen (6) : Quand le ballon lui arrive dans de bonnes conditions, il ne pardonne déjà plus.

Crédit photo: Pressinphoto/Icon Sport

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