Juventus – Atletico Madrid : les notes

On peut dire merci à Dybala d’avoir sauvé les spectateurs d’un match assez pauvre avec un Atletico ayant décidé de faire un non-match et une Juve pas vraiment incroyable. Les italiens s’imposent donc 1-0, tout en confortant leur place de leader du groupe. 

Les notes de la Juve

Szczesny (6) : Le danger peut l’attaquer frontalement ou s’approcher en silence au milieu d’une forêt de jambes, il finira scotché dans ses gants.

Danilo (4) : Paratici a vu en lui une excellente alternative à Cancelo, les gens normaux un Marcos Ceara undercover.

Bonucci (6) : Faire péter un câble à Morata, relancer tranquillement du plat du pied, recommencer…

De Ligt (7) : Il a à la fois le même âge et 15 ans d’écart avec João Félix.

De Sciglio (5) : Il joue encore plus vers l’arrière que toi qui gères ton avance d’un but en FUT Champions. Et il peut se montrer aussi relou que toi qui défends ton avance d’un but en FUT Champions.

Bentancur (6) : C’est fou ce que ce côté du terrain fonctionne mieux lorsqu’on y place des joueurs encore en activité.

Pjanic (6) : Bien qu’une prime ait été mise sur ses chevilles, il a réussi à tenir son rôle essentiel au bon fonctionnement de la machine turinoise.

Matuidi (3) : Ses combinaisons avec De Sciglio font mal. Mais vraiment.

Ramsey (4) : Ok, jouer entre les lignes, c’est pas le meilleur job du monde quand c’est l’Atletico en face. Remplacé par Bernardeschi (6), qui ne sera donc désormais aligné que lors des matchs face aux colchoneros.

Dybala (8) : Descendu sur la terre de Turin pour y répandre le football en une obscure nuit de lutte contre les forces du Cholismo.

Ronaldo (5) : Physiquement pas encore complètement retrouvé, capillairement perdu.

Les notes des Colchoneros

Oblak (5) : Meilleur gardien du monde ou pas, Dybala il en a rien à faire. Première fois de sa vie qu’il cligne des yeux.

Trippier (6) : Un des rares points positifs de la saison de l’Atletico jusqu’ici. Réelle progression pour lui.

Felipe (5) : Il arrive doucement à faire son trou dans une équipe qui manque clairement de certitudes. Opportunisme.

Mario Hermoso (5) : hermoso : « très beau/magnifique » en espagnol. La définition même du petit pont que le défenseur à pris par l’esthète Paulo.

Renan Lodi (6) : Il a le mérite du geste du match pour son équipe, avec une roulette fabuleuse face à Aaron Ramsey.

Herrera (5) : Consigne sur le tableau blanc du vestiaire : « TOI ZIGOUILLER CRISTIANO. »

Partey (6) : L’Atletico de Madrid est-il devenu trop petit pour Thomas Partey ? Donnez à ce garçon les moyens de ses ambitions.

Koke (3) : De plus en plus proche du niveau du Koke de l’OM.

Saùl (3) : Pareil que Koke, mais en gaucher. Et si sa prétendue polyvalence était de tout mal faire à tous les postes ?

Vitolo (3) : Un éléphant dans un magasin de porcelaine, la finesse de Bigard au Stade de France.

Morata (5) : Tous ces efforts, toutes ces courses pour rien, c’est comme se battre contre des moulins à vent. Le Don Quichotte du football moderne.

Rihanna (10) : On parlera plus de sa prestation que celle de n’importe quel joueur de l’Atletico.

Crédit photo: Jonathan Moscrop/Sportimage / Photo by Icon Sport 

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