[Ligue 1] Nice-Lyon : les notes

Match explosif à Nice. Pour ce centième Nice-Lyon, les deux équipes n’y sont pas allées de main morte. Réduites à dix en première période, ce sont finalement les Niçois qui l’ont emporté grâce à un très bon trio d’attaque rouge et noir.

Les Niçois :

Benitez (6) : Le mur ne cède toujours pas, sauf contre Aouar.

Nsoki (5) : Toujours pas très à l’aise sur le côté gauche, il fait du mieux qu’il peut.

Dante (5) : Jeudi c’était l’enfer de Dante, aujourd’hui c’est CommanDante.

Danilo (5) : Pas à son poste, il livre tout de même une belle prestation.

Herelle (5) : Repositionné à droite de temps en temps, il n’est pas mauvais du tout

Thuram (5) : A ratissé pas mal de ballons dans les pieds lyonnais. Du mieux pour la suite.

Lees-Melou (5) : Plus discret aujourd’hui mais toujours important dans le onze niçois.

Boudaoui (7) : Crack absolu. Il ne joue même pas à son poste et pourtant il est incroyable. Une émeraude.

Claude-Maurice (6) : Il commence à trouver ses repères. Bon signe.

Ounas (3) : Toujours prêt à se sacrifier pour l’équipe. Sans prendre de rouge la prochaine fois.

Dolberg (7) : Le meilleur joueur de l’équipe. Placement impeccable, il sent bon le football.

Les Lyonnais :

Tatarusanu (4) : Une passe décisive pour Dolberg mais apparement, c’est de la faute des crampons. Niveau excuse, il a tout appris de Garcia et Aulas. Du mieux avec des chaussures toutes neuves.

Rafael (5) : Un match parfait pour lui, où il a pu montrer ses qualités offensives et dans le combat. Un dimanche après-midi comme il les aime.

Marcelo (5) : Il éteint le cerveau en déclenchant une bagarre inutile… et arrive du coup à faire expulser Ounas. Le nouveau boss du Castagne FC.

Denayer (7) : Un nouveau zéro vient de s’ajouter à son prochain contrat.

Marcal (1) : Ses progrès récents s’étaient confirmés pendant vingt minutes. Mais retour aux sources, un oubli, une faute et un rouge qui pénalise toute son équipe.

Caqueret (5) : Leader du pressing lyonnais, le général Caqueret continue de monter en grade. Ça saute aux yeux de tous. Sauf pour Rudi Garcia, qui le sort avant la mi-temps pour Tousart, pas mauvais mais pas vraiment bon non plus.

Mendes (4) : C’est possible de tirer aussi mal des coups de pied arrêtés ?

Aouar (6) : En l’absence d’un certain hollandais, le vrai leader de cette équipe, c’est lui.

Toko-Ekambi (6) : Encore buteur, il pourrait se transformer en vraie bonne pioche du mercato.

Dembélé (6) : En net progrès dans sa participation au jeu, il laisse cependant filer Cristiano dans le duel à distance qui l’oppose au Portugais pour le titre de meilleur buteur de l’année.

Cornet (4) : Trimballé à tous les postes, comme Tolisso à l’époque. Pas sûr que le Bayern mette 40 millions sur lui, mais on ne peut pas lui enlever cette science du sacrifice.

Crédit photo : Icon Sport.

L'Equipe Ultimo Diez