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Une victoire dans la douleur pour l’Espagne qui est en course pour son Three-peat. (on est toujours pas débarrassé d’eux purée)

Les notes des champions d’Europe en titre :

De Gea : notes7 Avant d’être un homme avec de sérieux penchants pour les personnes mineures de sexe féminin, David de Gea est un gardien serein, rassurant, qui sort des parades décisives… Pfffffiou… Aucun intérêt. Un seul match dans la compétition mais autant vous dire que San Iker 2014 nous manque déjà…
#SanIkerParaLaSeleccion #ChassePecheNatureEtCasillas

Juanfran : notes6 Toujours difficile de croire à la vue de ce personnage, que cette personne est un footballeur professionnel de très haut niveau. Mais ses performances nous le rappellent sur toutes les pelouses que le Capo del Cholo foule. N’a pas tremblé face à Neymar donc vos Loulou Necib and co… (rires)

Ramos : notes6 A profité de cet après-midi pour continuer son aventure Pokemon. SergioDresseur est pas loin d’être le dresseur le plus redoutable de Bourg-Palette désormais.

Piqué : notes7 Quand c’est pas Ramos c’est Piqué. Très énervant ces défenseurs centraux espagnols qui prennent plaisir à faire taire les longues bouches velues de leurs détracteurs. Un but dans le money-time. Hey Lebron t’as vu comment on fait pour pas tchoke dans les dernières minutes maintenant ? Bon maintenant Gégé on attend le Periscope hein.

Alba : notes6 En 4 mots : « Vroum Vroum » « Gneu gneu ». La VroumVroumGneugneu mobile a encore avalé de sacrés kilomètres sur son couloir gauche. Infatigable (oui docteur remets moi une piquouze steup’) comme d’habitude… Pour le reste il a pas décidé de mûrir mais c’est pas un problème pour la Roja.

Busquets : notes5 De très jolies passes latérales pour se dégager du pressing fixation béton de Jaroslav Plasil.

Fabregas : notes4 Son âme est enterrée sous les gravats d’Higbury.

Iniesta : notes9 Alors lui… D’habitude il commence à jouer en finale de l’Euro mais visiblement il avait envie de se dégourdir les jambes aujourd’hui. A manqué ouvertement de respect à l’institution que sont l’UEFA et l’EURO, mais a aussi bien évidemment manqué de respect aux institutions tchèques. Risque vraisemblablement d’être présenté au procureur du tribunal de Toulouse pour tous les délits commis cet après-midi.

Nolito : notes6 Si l’âme de Fabregas est enterrée à Highbury on sait où se trouve celle de David Villa… Même gestuelle, même crochet extérieur, même dégaine de professeur de surf, les ressemblances sont troublantes. Pour le reste, gardons nos distances, Nolito n’est pas encore el Guaje.

David Silva : notes5 On voulait le découper en morceaux après une prestation nonchalante comme il les aime… Mais ce salaud a pris soin de nous faire oublié tout ça avec rien qu’une petite feinte de frappe. Une seule, mais de quoi nous faire oublier qu’on vit dans un monde de haine, de violence, où seul la loi du plus fort domine. Merci David, merci pour cette feinte.

Morata : notes6 Des talonnades, des feintes de frappes, mais une prestation moyenne au final. Tant mieux, surtout ne te montre pas aux yeux du monde entier, tu pourrais faire des envieux. (#AlvaroPerLaJuve)

Les notes des héritiers de Pavel Nedved :

Cech : notes8 Le gladiator Tchèque a longtemps repoussé les offensives de l’Etat Chomeur d’Espagne. Casque sur la tête et gants en cuir, tout était au rendez-vous pour une nouvelle aventure folle de Petr. Mais c’est un barbu aux cheveux gras qui est venu le crucifier dans le money-time sur un service d’un asmathique calvitié. Terrible.

Kaderabek : notes5 A une lettre près il s’appelait Kader Abel et il aurait pu défendre vaillamment et fièrement les couleurs des fennecs. Tahia Djazair Kader. Malheureusement pour lui il est né tchèque et il a du suivre les crochets extérieurs de Nolito le nez dans le gazon. Toujours aussi fidèle au coca fraise de Derka.

Limbersky : notes6 A passé une après-midi plutôt tranquille vu que la doublette Cesc – David Silva avait visiblement pas trop envie de jouer.

Sivok : notes4 A passé son match à voir le dos de Morata. Une fois quand Morata décroche dos au but. Et deux fois quand Morata l’élimine. Est enterré quelque part sous la pelouse du stadium après la feinte d’Alvarito. La ke-ke-keh à Alvarooooo

Hubnik : notes6 Fantastique dégaine de moine, il a défendu le camp tchèque comme le corps du Christ. Mais l’Espagne a fini par boire son sang. Crucifié.

Gebre Selassie : notes10 Il a l’immunité à vie par son nom. Être l’homonyme de l’un des plus grands champions de l’histoire, n’est-ce pas merveilleux ?

Plasil : notes3 Iniesta t’as plongé dans le sceau de Javel (ça ferait un bon prénom tchèque ça) et a fait de toi sa serpillière. Tu peux passer au poste de police de Toulouse et porter plainte pour violences physiques supplément harcèlement moral en bons.

Darida : notes5 Il a eu la balle d’égalisation au bout du crampon… Mais ce n’était pas le gardien du Paradise en face… De Gea s’est interposé et a anéanti les espoirs d’exploit tchèque.

Rosicky : notes6 Sans un goût prononcé pour la cocaine et les infirmières londoniennes, le Mozart du football tchèque aurait surement eu une fantastique carrière, une carrière à l’image de son double contact en deuxième mi-temps. Mais voilà, Toto avait d’autres envies, d’autres désirs. Le football en pleure encore.

Krejci : notes5 Un blond tchèque qui envoie des exters délicieux, ça nous rappelle forcément un certain Pavel. Mais détrompez-vous même si l’ailier gauche a créé le danger à 2-3 reprises, il s’est surtout contenté de contenir les offensives espagnoles. Un match chiant à jouer pour lui. N’est pas Pavel qui veut.

Necid : notes4 Le mari de Louisa n’a servi à rien, et on est presque tenté de dire que c’est pas franchement de sa faute. Très peu de ballons exploitables, son rôle s’est limité à un pressing voué à l’échec face à des adversaires pas trop maladroits avec la balle. Une séance de cardio en somme, à en faire pâlir Tibo Inshape.

Photo crédit : PIERRE-PHILIPPE MARCOU/AFP/Getty Images