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 FRATELLI D’ITALIA.

IMMORTELLE.

ANTONIO CONTE SANTO SUBITO.

Les notes des bogosses :

Buffon notes10  : Quand l’Italie avait besoin de lui, il a répondu présent. Des parades décisives, des prises de balle rassurantes, avoir un tel gardien est une chance inouïe pour n’importe quelle équipe. Un tel phénomène, on en aura plus avant des décennies. Désolé pour la vulgarité mais c’est un PUTAIN de Phénomène. FENOMENO VERO. Que tu es beau…

Barzagli notes7 : Il était déjà la en 2006, 10 ans après il est encore là à museler de l’Espagnol sans broncher. On a l’impression qu’il n’est jamais pris à défaut tellement il contrôle la situation. Il peut jouer encore 10 ans si ça le branche.

Bonucci notes7 : Il a été jaloux du gros match de Boateng donc il a décidé de hausser le niveau. Il a aspiré l’âme de son ami Morata en 10 minutes chrono montre en main. Pour une fois qu’un Leo réussi à être décisif quand on l’attend au tournant…

Chiellini notes8 : En plus d’être un formidable défenseur et d’avoir rendu la vie dure à Morata puis Aduriz, Chiellini a su se muer en buteur à la Inzaghi. La preuve encore qu’il est meilleur que Ramos. Il s’est pas fait souillé par Morata, lui.

Florenzi notes7 : C’est pas le plus technique, ni le plus beau mais son abnégation est folle. Le polyvalent Romain a sorti un match d’homme. Un cœur gros comme le monde et des pieds carrés, Zeman doit être heureux en le voyant réussir au plus haut niveau. La bise à Mamie.

Parolo notes6 : Gros volume de jeu, le Laziale a fait un travail de sappe incroyable. Il pensait avoir tout vécu avec Conte, mais vite ; qu’il se prépare à devenir le Romao de Bielsa, ça lui fera tout drôle au petit Marco.

De Rossi notes7 : Pendant 50 minutes, il a fait du milieu de l’Espagne et surtout d’Iniesta sa petite chose. Dites-vous juste qu’il partait derrière Montolivo dans la hiérarchie à la base. Remplacé par Thiago Motta qui a fait son petit footing à Saint-Denis histoire de ne pas être dépaysé.

Giaccherini notes8  : Ce garçon est une énigme. Inutile à Sunderland, moyen/bon à Bologne, Giak sort un partidazo face à une des meilleures équipes du monde. Conte a fait de lui son Gattuso, allez hop ça signe en BPL pour 35 millions ça.

De Sciglio notes7 : Son dernier match correct avec le Milan AC date de 2013, mais il a décidé de se muter en Zambrotta l’espace de 90 minutes. Si vous croyez pas au miracle, regardez juste comment Conte a réussi à transcender cet espoir déchu.

Pelle notes9 : Vivement que l’Italie gagne l’Euro pour qu’il fasse la couverture du prochain GQ magazine. Pas le plus grand bomber de l’histoire de la Squadra mais surement le plus beau.  Quel calvaire il a fait vivre à la défense Espagnole. Et encore une volée pour conclure le spectacle.

Eder notes7 : Ses qualités nous ne les connaissons pas, son poste non plus mais qu’est ce qu’il combine bien avec Pelle. Aussi important au schéma de Conte que Bonucci,  on avait plus vu un pak-pak aussi sympa depuis Dev Patel dans Slumdog Millionaire.

Les notes de ceux qui vont retourner pointer au Pole Emploi : 

De Gea notes6 :  Si l’Espagne a tenu longtemps c’est uniquement grâce à son pointeur de gardien. Le gardien de United a été phénoménal tant devant Giacherrini qu’Eder. Pas avec ce genre de performance que Florentino Perez va s’empêcher de lâcher un giga chèque et trois mineurs pour l’attirer du côté de Madrid.

Pique notes3 : Sauveur un jour mais pas sauveur toujours. Shakiro est passé à côté de son match, enrhumé par Pelle et Eder. On avait pas été aussi gêné pour lui depuis le clip ou sa douce est dans une cage avec Rafa Nadal…

Sergio Ramos  notes4 : Un peu moins mauvais que son collègue, mais pas moins dominé par le duo d’attaquants italiens. De la hargne mais mal utilisee. Un des artisans de la défaite.

Alba notes2 : Une bien piètre performance, à faire passer Evra pour le meilleur latéral gauche de l’Euro. Florenzi l’a bu, recraché, et rebu. Son flow de prof d’histoire ne joue pas non plus en sa faveur …

Juanfran notes3 : Exactement la même remarque que pour Alba. Remplacez juste Florenzi par De Sciglio et « un flow de prof d’histoire » par un « flow de punk a chien »

Cesc Fabregas notes2 :  Piètre Cesc. Bien loin de son début d’euro, le numéro 10 espagnol n’aura jamais trouvé la bonne passe. A défaut de casser des lignes, il aura cassé les cojones de ses coéquipiers..

Busquets notes2 : Il est rarement mauvais, parfois absent des débats, mais jamais transparent. Sauf ce soir. Et Antonio Conte et son milieu à trois n’y sont sans doute pas pour rien.

Iniesta notes5 : Il a tenté de mettre à mal le bloc de Conte mais tout était fermé à double tour. Il n’avait pas les clés et n’a pas su fabriquer un passe partout en 90minutes. En sortant de Saint Denis il pourra sans doute acheter un porte clé Tour Eiffel, et c’est mieux que rien.

David Silva notes1 : Romain Alessandrini n’aurait pas fait pire.

Morata notes2 :  Des fautes, des fautes, des fautes. Pas d’impact face à ses ex coéquipiers Turinois, rapidement remplacé, muselé comme un petit bulldog par les 3 turinois. Terriblement gênant pour Alvarito.

Nolito notes1 : Le sosie de Miguel Angel Munoz repart de France tel un inconnu. Ni intéressant ni intéressé il a finit au fond d’une poche italienne. Il était bien meilleur dans un dos tres quand il fallait zouker Lola.

(Photo credit should read MIGUEL MEDINA/AFP/Getty Images)