[Ligue des champions] Manchester City – Lyon : les notes

Pep Genesio vs Bruno Guardiola, l’affiche du soir donnait déjà le tournis sur la papier. Mais le Pepico a été encore plus exceptionnel que prévu. Grâce à une première mi-temps totalement maîtrisée et une seconde période solide, Lyon réalise l’exploit et s’impose 2-1 face à Manchester City. Les notes :

Manchester City :

Ederson (5) : Il est allé chercher le ballon au fond de ses filets et puis c’est tout pour lui.

Walker (4) : On espère qu’il a au moins pu cracher son eau, sinon sa soirée est définitivement affreuse.

Stones (5) : City était stone, envoûté par la magie de Pep Genesio.

Laporte (4) : Si Deschamps regarde le match, on sait qu’il ne sera toujours pas dans la liste, et personne ne va s’en plaindre. Qu’il reste loin des deux étoiles, merci.

Delph (4) : Air défense d’une grande qualité, très bien joué de sa part pour réaliser le souhait du petit M. Cornet.

Fernandinho (4) : Petit match, logique pour Fernand me direz-vous.

Gündogan (5) : Amorphe, à l’image de son équipe .

Silva (5) : Lui aussi n’a été que l’ombre de lui-même, et cela a été flagrant sur le plan offensif.

Bernardo Silva (5) : Positionné sur le côté, il aura souffert pendant 60 minutes avant d’être replacé dans l’axe et de retrouvé des couleurs. Parfaitement servi par Sané, il a réduit le score.

Jesus (4) : L’invisibilité va sans doute avec le nom.

Sterling (4) : S’il y a une performance à ne surtout pas montrer dans les écoles de football, c’est la sienne ce soir.

Lyon :

Lopes (7) : On comprend toujours pas pourquoi il est obligé de faire un bond de 3 mètres avant de se coucher sur le ballon mais ça a l’air de fonctionner.

Rafael (5) : Compliqué de défendre face à City, ne lui jetons pas la pierre.

Marcelo (5) : On s’attendait à pire.

Denayer (6) : Match solide de la part du Bob Marley bruxellois.

Mendy (6) : En l’absence de l’autre Mendy, Ferland a fait honneur à son patronyme.

Cornet (6) : Si on nous avait dit qu’un jour on verrait Maxwell Cornet climatiser l’Etihad stadium…

Ndombele (7) : Quel homme.

Diop (7) : Quel homme #2.

Aouar (7) : Le futur de l’équipe de France s’appelle Houssem, n’en déplaise à Eric Zemmour.

Fekir (8) : On n’a pas connu un tel leader depuis Moïse avec le peuple Hébreu. La comparaison est hasardeuse mais l’argument reste valable.

Depay (5) : Le maillon faible côté lyonnais.

 

Photo credits : Oli SCARFF / AFP