Nimes Olympique – Olympique de Marseille : les notes

Duel entre deux des équipes les plus performantes de l’année 2020 ! Dans l’enfer des Costières, l’Olympique de Marseille s’en sort de justesse … Score final : 2-3. Une bonne opération pour les hommes d’AVB qui mettent la pression sur Lille et Rennes.

Nimes

Bernardoni (5) : Il va cauchemarder d’un petit gars sans flow, avec une crête.

Paquiez (4) : Pas terrible balle au pied Paquiez. Seuls les fins gourmets l’auront.

Martinez (3) : « Hey Martinez ? T’es ready girl ? » lui aurait soufflé Benedetto en début de partie.

Landre (5) : Parfois boucher, parfois intraitable. La caution sérénité.

Ripart (6) : Chaque décennie a son génie ultra-polyvalent. Il y a eu Mathieu Bodmer. Il y a désormais Renaud Ripart.

Fomba-Sarr (4) : Ils ont été à Nimes ce que le filet est au boeuf : la partie la plus tendre.

Benrahou (6) : L’ultime preuve, s’il en fallait encore, que les Girondins de Bordeaux sont gérés n’importe comment. Quelle patte gauche …

Philippoteaux (4) : Il a paru bien pâle comparé à ses deux collègues sur la même ligne.

Ferhat (6) : En bon DZ, il tricote et il râle. Et il gère les deux skills.

Roux (4) : Il reste sur deux descentes en deux ans. Attention au jamais deux sans trois …

Marseille

Mandanda (6) : Il faudra penser à lui en faisant les comptes en fin de saison. Celui qui a fait gagner le plus de points à l’OM, c’est peut-être lui.

Sarr (6) : Il a pris la bonne décision dans la surface, du premier coup, pour donner une assist. On rigole mais combien de fois est-ce arrivé ces dernières années ?

Alvaro (5) : Beaucoup de sérénité défensive, et peu de qualité à la relance. Une performance qui ne surprendra personne.

Caleta-Car (6) : Que son dernier passage au Stade des Costières paraît loin.

Amavi (5) : Il a beau avoir relevé drastiquement son niveau de jeu, c’est toujours de son côté que viennent les décalages adverses. Comme quoi, certaines choses ne changent pas.

Kamara (7) : Certains joueurs ont l’Euro pour objectif. Bouba, lui, vise la Draft NFL fin avril. Plus que deux mois et il pourra peut-être enfin jouer quarterback pour de vrai.

Rongier (6) : Il relève un peu la tête après quelques matchs délicats. Des efforts à continuer.

Sanson (5) : Son association avec Valentin Rongier semble vouée à ce qu’un des deux joueurs joue bien tandis que l’autre éprouve plus de difficultés. Ça n’était pas le soir de Morgie.

Payet (4) : Lent et peu impliqué d’un côté, auteur d’une belle passée décisive tout en décontraction de l’autre côté. Le Harvey Dent du football français.

Germain (5) : Il se rend un peu moins inutile qu’à l’accoutumée en capitalisant sur ses forces. C’est mieux que rien.

Benedetto (9) : Plus de ballons exploitables en 90 minutes que sur les 10 matchs précédents. Résultat : un triplé et on rentre à la maison.

Crédits photos : IconSport

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