Galatasaray – Paris Saint-Germain : les notes

Second match de poule pour les Parisiens avec un déplacement en Turquie pour affronter l’équipe de Galatasaray dans son antre. Un match qui s’annonçait compliqué et qui a tenu ses promesses. Grâce à un but d’Icardi, Paris s’impose finalement 1 but à 0. Les notes :

Galatasaray :

Muslera (6) : Icardi lui aura donc mis deux coups sur la tête. Match très solide malgré le but encaissé.

Mariano (5) : On n’en attendait rien mais on a quand même été déçu.

Luyindama (7) : Un cv ridicule mais un match de patron.

Marcao (5) : Match solide de la part de l’ancienne vedette de Chaves. (jamais entendu parler)

Nagatomo (3) : En difficulté face à Thomas Meunier. Fin de la vanne.

Belhanda (4) : Il a chaussé son masque et activé le mode Belhanda hors la loi. Une avalanche de fautes, pour aucun résultat.

Nzonzi (6) : Monsieur propre.

Donk (6) : La bonne surprise du soir. Donk u ! (blague de bilingues néerlandais, ça s’adresse à un public très restreint)

Seri (6) : Le retour en forme de JMS suffit à notre bonheur.

Babel (3) : T’as quand même 67 ans Ryan, va peut-être falloir penser à arrêter de se teindre les cheveux en rose. Et de jouer au foot ?

Falcao (4) : Il arrive à jouer avec un tel boucan ?

Paris :

Navas (6) : Appliqué sur sa ligne, un peu moins à l’aise dans les airs. Il n’a pas eu la diarrhée ce soir comme un certain Thibault.

Meunier (4) : A la lutte avec Kurzawa pour le statut de tête de turc du PSG. Aussi bien défensivement qu’offensivement, que d’approximations.

Thiago Silva (7) : Calme, serein dans ses relances, précieux dans son jeu long et ses interventions défensives. Il a rassuré dans l’enfer d’Istanbul.

Kimpembe (7): Bousculé dans les duels en première mi-temps, il a tenu la baraque derrière. Il a « postérisé » Falcao sur l’une de ses interventions.

Bernat (5) : Le ministre des affaires européennes est toujours au rendez-vous.

Marquinhos (6): Le couteau Suisse. Il empêche Falcao d’égaliser grâce à un sauvetage sur sa ligne.

Gueye (5) : Plus imprécis offensivement que face au Real, il a essayé de profiter des espaces laissés par les turcs. Un match sérieux

Verratti (5): Il a retrouvé un rôle qu’il affectionne particulièrement, la contestation des décisions de l’arbitre.

Sarabia (6):  Des statistiques offensives proches du néant jusqu’à cette offrande pour Icardi.

Di Maria (4): L’atout offensif numéro un a buté sur Muslera en état de grâce. On en attendait beaucoup plus.

Icardi (7) : Il a encore du mal à déchiffrer le jeu. Ce soir, il délivre le peuple parisien d’un plat du pied. Sécurité !

Photo crédits : iconsport

L'Equipe Ultimo Diez