Stade Rennais – Paris Saint-Germain : les notes

ILS L’ONT FAIT !!! 48 ans après son dernier trophée, le Stade Rennais fait tomber le Paris Saint-Germain en finale de la Coupe de France. Il aura fallu une prolongation et une séance de tirs au but haletante pour départager les deux équipes (2-2, 6-5 aux tabs). Et au bout de la nuit, Rennes enfonce le PSG dans une fin de saison catastrophique. Les notes des 22 acteurs.

Les Rennais

Koubek (6) : Un arrêt Ter Stegenesque avec une main plus que ferme, pas grand-chose à se reprocher sur les deux buts… Du bon Koubek.

Bensebaini (7) : Il a du coffre, beaucoup de coffre. Des courses, des appels, des tacles à l’arrachée. Et il lui restait de l’énergie pour se créer une amitié toute fraîche avec Neymar !

Da Silva (6) : Quand on se rappelle du Da Silva de Caen, on se dit qu’il a bien progressé.

Mexer (6) : Il a surgi, premier poteau, a décroisé sa tête et a trouvé le petit filet. Umtiti ? Ramos ? Mexer.

Traoré (6) : Lui aussi a beaucoup couru. Il devrait recevoir le prix du meilleur Traoré de la saison aux prochains trophées UNFP.

André (6) : On l’a moins vu qu’en coupe d’Europe, mais c’est probablement parce qu’il a donné son corps à la patrie. A Benjamin André, le patron, la Bretagne reconnaissante.

Grenier (5) : Il a fait sienne la recette de la galette en signant à Rennes. Un cadeau pour Mexer sur le but du 2-2.

Bourigeaud (5) : Pas assez en vue, il s’est ouvert, tout seul, une fenêtre de tir comme il les affectionne. Le reste du temps, il a mis des coups, beaucoup.

Sarr (5) : Il a fallu qu’il travaille sur son côté, alors forcément, on l’a moins vu en phase offensive. Sarrigole pas dans le couloir droit.

Ben Arfa (4) : Lâche ta balle et fais les bons choix gamin, parce que quand tu les fais, c’est sucré. Et il n’a pas tremblé face à son ancien club pour inscrire un tir au but ô combien important. Aurait-il grandi ?

Niang (7) : Si Marquinhos a passé une mauvaise soirée, il n’y est pas pour rien. Quel roc. Ses prises de balle ont donné le tournis à la défense parisienne.

Les Parisiens

Areola (6) : Battu sur la reprise de volée de Kimpembe, on ne lui en veut pas.

Bernat (5) : Placé en piston gauche, son apport offensif n’a jamais vraiment existé. Plonge trop facilement dans la feinte sur le premier but rennais.

Kimpembe (5) : Buteur contre son camp à la 40e minute. S’agirait d’arrêter les conneries dans les grands matches Presnel.

Marquinhos (6) : Souvent autoritaire et juste dans ses interventions. Déposé par Niang qui, heureusement pour lui, a trouvé le poteau en première période.

Dagba (7) : Infranchissable. Qui a besoin de Thiago Silva quand on a Colin Dagba ?

Verratti (7) : Un gros volume de jeu qui lui a permis de multiplier les récupérations et les bonnes solutions proposées, pour distribuer le jeu ensuite.

Draxler (5) : Il a moins pesé que son coéquipier italien dans la plupart des secteurs du jeu. Ses percées balle au pied n’ont que rarement abouti à une occasion. Remplacé avant le début de la prolongation par Cavani (non noté), qui n’a pas su être au bon endroit au bon moment.

Dani Alves (8) : Il a marqué deux buts sur une frappe hors de la surface. Merci Jacques-Henri Eyraud.

Di Maria (6) : Une fantastique inspiration pour offrir le deuxième but à Neymar. C’est à peu près tout. Remplacé par Paredes (5) dont l’apport minimaliste dans le domaine offensif n’a eu que peu d’impact.

Neymar (7) : Le foot est quand même plus facile avec lui, non ?

Mbappé (6) : De bons appels et la tête toujours levée pour trouver ses partenaires aux abords de la surface, mais pas assez tueur sur ses occasions. Horrible attentat sur Da Silva en fin de match.

Crédit photo : Damien MEYER / AFP

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