[Ligue des Champions] Bayern Munich – Real Madrid : les notes

Dans le deuxième choc de ces quarts de finale, le Bayern recevait le Real dans une position de léger favori. Et à la fin, ce sont les madrilènes qui gagnent ! Victoire 1-2 qui permet de croire à la qualif pour la bande à Zizou. Sans plus tarder, bulletin de notes.

La bande à Carlo

Neuer  : Il a le pouvoir d’arrêter le temps, ce qui lui permet de tout arrêter (ou presque). Si Trump cherche toujours un mur pour empêcher les mexicains de passer …

Alaba  : On vous dispense d’une vanne sur le duel Alaba-Bale. L’Autrichien n’a pas trop cherché à combiner avec Ribéry son binome maléfique. Repositionné dans l’axe après l’exclusion de Martinez, il n’y a pas spécialement brillé.

Martinez  : Naïf face à un Cristiano qui a aspiré son âme, Javi est allé allumer les douches et sortir les Tahiti Douche pour ses coéquipiers avec une bonne demi heure d’avance. Une expulsion qui coûte cher.

Boateng  : Un soir sans pour Jérobo. Quand le rouleau compresseur madrilène s’est mis en route, il s’est fait écraser, comme les autres.

Lahm  : Un très gros début de match. Et puis progressivement, le poids des années, ainsi que le duo Marcelo-CR7 lui ont fait bien mal …

Alonso  : Il est beau, il joue bien, on parie qu’il sent bon. Sans doute le gendre idéal. Mais ce soir, un cran en dessous du niveau requis.

Vidal  : Tel un homme saoul, il a alterné les périodes d’excitation et les périodes de bad. Une reprise de volée de la tête et un penalty honteux. Docteur Arturo, Mister Vidal.

Thiago  : Il ferait aimer le football à ta meuf intolérante au ballon rond. Penses-y …

Robben  : Le Dany Boon Hollandais a encore sali des hommes intègres ce soir. « Immortel, immortel… » comme le chantait Lara Fabian.

Ribéry  : Encore et toujours l’un des meilleurs joueurs français en activité, n’en déplaise à la doxa.

Muller  : « Ceci est une alerte enlèvement, déclenchée par le procureur de la République « 

La bande à Zizou

Navas  : Il n’a presque rien eu à faire mais il s’est fait transpercer salement par Vidal …

Marcelo  : Le Brésilien s’est démené mais ça n’a pas payé…

Ramos  : Il a été propre mais son partenaire d’un soir l’a pénalisé. Dur de jouer avec un boulet à la cheville… A failli mettre encore une boule décisive sur CPA. Incroyable…

Nacho  : Il n’a pas l’habitude de jouer à ce niveau et ça s’est vu. Mangé par Vidal sur l’ouverture du score…

Carvajal  : Il a été victime d’une énième bavure arbitrale mais heureusement pour lui Arturo a envoyé une transformation des familles. Vénère, il adresse un amour de centre à CriCri pour remettre les pendules à l’heure.

Casemiro  : Charbonneur de l’ombre, on l’a peu vu mais il a été précieux sur l’échiquier de Zizou.

Kroos  : Retour timide sur ses terres bavaroises. Tony doit mieux faire au retour.

Modric  : Seul survivant du naufrage madrilène au milieu jusqu’à l’exclusion côté bayern, il a retrouvé ses potos après le tournant du match. Le joueur le plus sous côté du game c’est bien le Mozart de Zadar

CR7  : On l’a rarement vu faire autant d’efforts défensifs, le nouveau CR7 au service du collectif est né. Imprécis en première mi-temps, il enclenche la climzer dès le retour des vestiaires et provoque l’exclusion de Javi Martinez. Comme ça ne suffisait pas, il signe un doublé et donne à son club une grosse option dans cette double confrontation. Encore une fois, il a posé ses cojones sur la planète football.

Bale  : Enorme activité pour prêter main forte à Carvajal, le gallois s’est sacrifié pour stopper de la tête une Kartoffel de Ribéry. Sa dépense d’énergie ne lui a pas permis d’être décisif en phase offensive et quand il a été précis le cyborg allemand est entré en action. Sorti peu avant l’heure de jeu en raison d’un pépin physique, on espère voir Gareth au retour.

Benzema  : Prestation mitigée qui s’est fait remarquer par une barre d’une tête piquée au premier quart d’heure. A part ça il a essayé de combiner au mieux avec ses collègues de la BBC mais pas décisif sur les buts madrilènes. Dommage pélo.

 

Je mène un combat vain contre le corporatisme et les magouilles dans le football français

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