Paris SG – Toulouse : les notes

Après le revers face à Rennes, Paris souhaitait se racheter devant son public. C’est chose faite face à Toulouse, malgré les sorties précoces de Cavani, Diallo puis Mbappe. Les notes :

Paris :

Areola (5) : 0 but encaissé ce soir. Prenez ça les haters. (0 tir cadré)

Dagba (8) : Match très solide. +1 pour avoir mis le rôtisseur de Bastogne sur le banc.

Marquinhos (7) : Valeur sûre depuis 250 matchs. Ca fait bien dans le CV.

Diallo (non noté) : Pris de vertiges face à la légende Efthymios Koulouris, il a préféré refiler le bébé au Monstro.

Bernat (4) : Le moins bon Espagnol de moins d’1m75 sur le terrain.

Gueye (8) : Aussitôt arrivé, aussitôt adopté. La marque des grands.

Verratti (6) : S’est beaucoup égosillé mais a peu pesé.

Di Maria (6) : Gros match de l’Argentin malgré son pénalty manqué.

Sarabia (6) : Le meilleur Espagnol de moins d’1m75 sur le terrain.

Mbappe (4) : Soirée cauchemardesque, entre ratés et blessure.

Cavani (non noté) : Blessé, il cède sa place à EMCM en tout début de match. La suite appartient à l’histoire.

Toulouse :

Reynet (5) : C’est quoi le pire ? En prendre 8 au Parc ou seulement 4 en arrêtant un péno mais avec un doublé de Choupo-Moting ?

Moreira (2) : On ne sait pas où il était. Gradel a donc joué à son poste en plus du sien.

Amian (3) : A comme beaucoup été dépassé dans une zone très fréquentée par les Parisiens sur leurs offensives.

Diakité (4) : Le sentiment qu’il était le défenseur de trop du système trop peu ambitieux de Casanova

Gonçalves (4) : S’est débrouillé pour couvrir aussi bien les errances de son latéral que celles des milieux devant lui pendant une mi-temps. Visiblement brisé par le Choupo Show, il marque contre son camp dans la foulée puis provoque un penalty avant de sortir.

Sylla (3) : Ses placement défensifs étaient tout aussi aléatoires que ses passes.

Sangaré (4) : Un obstacle de taille sur la route de Verratti. A cependant délégué la partie utilisation du ballon à… Gradel.

Vainqueur (3) : Presque transparent pendant 50 minutes. Définitivement effacé de ce monde par une roulette victorieuse de Choupo-Moting

Makengo (3) : Un joueur d’une autre dimension. Mais au sens littéral. Complètement en décalage par rapport aux mouvements de son équipe, il devait sans doute jouer un autre match.

Koulouris (2) : Les attaquants grecs en Ligue 1 c’est pas une bonne idée on vous a dit.

Gradel (6) : Beaucoup, beaucoup d’efforts pour le latéral… récupérateur (‘soupirs’)… meneur de jeu et buteur du Téfécé (‘sanglots’)

Lionel BONAVENTURE / AFP

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