Tops/Flops Paris SG – FC Barcelone : Paris sans gagner mais Paris qualifié

Trois semaines après une démonstration parisienne au Camp Nou (1-4), le FC Barcelone retrouvait le Paris Saint-Germain sur la pelouse du Parc des Princes pour le 8ème de finale retour de Ligue des Champions. Dominée par les Catalans tout au long du match, les parisiens ont su faire le dos rond et même terminer le match sans s’incliner. La partie s’achève sur un score de parité (1-1). Paris se qualifie donc pour les quarts de finale. Nos tops et flops de la rencontre.

Tops

Navas, gardien du temple

Un penalty sauvé juste avant la mi-temps, dix arrêts effectués. Il ne manquait que le public pour saluer la performance du gardien costaricien. Assurément le meilleur gardien de l’ère QSI.

L’orgueil catalan

Malgré les absences et un handicap important à surmonter, les hommes de Ronald Koeman ont fait preuve d’implication. Contrôle du ballon, implication dans les duels. Bien que diminués, ils ont tenu leur promesse et se sont battus jusqu’au bout.

L’abnégation de Marquinhos

A la soixantième minute, le capitaine parisien se jette devant Messi. Il bloque en deux temps les tentatives de l’attaquant argentin alors qu’il s’apprêtait à armer une frappe à quelques mètres du but parisien. Le symbole d’un PSG qui plie mais ne rompt pas !

Flops

Kurzawa, maillon faible

Averti pour une faute sur Dembélé d’entrée de jeu puis fautif sur le penalty obtenu par Griezmann juste avant mi-temps. Deux penalties provoqués en 3 mi-temps. « Tu es le maillon faible, au revoir ! ».

Les défaillances du milieu parisien

C’est simple, pendant quarante-cinq minutes le milieu parisien a laissé Busquets s’installer dans un fauteuil. Messi y a d’ailleurs été plus à l’aise que dans la surface de réparation. Le but de l’Argentin sanctionne les insuffisances parisiennes.

La finition de Dembele

Vitesse, dribbles, pied gauche, pied droit… On a eu droit à toute la palette d’Ousmane ce soir. Il ne manquait que la finition. 

L’instant Ultimo Diez

Il est 21h37,  Messi effectue une conduite de balle dans l’axe et déclenche une frappe aux vingt-cinq mètres : pleine lucarne. Un golazo comme on n’en fait plus. Pour son dernier match de Ligue des Champions sous les couleurs du Barça ?

Le chiffre

1463. Soit le nombre de jours qu’il a fallu aux parisiens pour obtenir leur revanche face au Barça. Fini les échanges dans la presse, le terrain a parlé.

Crédits photos : IconSport

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