Preview 2019-2020 : Serie A dell’arte, le guide ultime de la saison

Lever de rideau, hauts les masques, les acteurs sont prêts. Après deux mois d’entracte, la plus belle pièce footballistique reprend ses droits avec ses coups de théâtre, ses romances, ses pieds de nez et ses personnages hauts en couleur. La Serie A dell’arte vous offre un nouveau récital à couper le souffle, demandez le programme !

JUVENTUS :  la première actrice

La Vieille Dame domine sans partage l’Italie depuis 8 ans, et difficile de la voir s’arrêter de sitôt. Après avoir arraché les Pjanic ou Higuain à leurs propriétaires romains et napolitains, après avoir amené à elle Cristiano Ronaldo, la voilà une nouvelle fois comblée au terme de l’été, avec pléthore de grands noms dans le sens des arrivées. Son principal ennemi dans la poursuite de son règne ? Elle-même. Maurizio Sarri est arrivé, et malgré sa capacité à faire adopter rapidement le gros de ses idées à ses joueurs, il faudra prendre le moins de retard possible au départ.

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Entre la fâcheuse habitude bianconera à démarrer poussivement le championnat et une philosophie totalement opposée ou presque à celle qu’on lui a inculquée, les premières sorties pourraient être timides. Attention également aux traces que pourrait laisser cette fin de mercato au sein de la Cour. Les plus beaux scandales s’y jouent, certains indésirables s’accrochant à leur place et forçant la Reine à se séparer de certains de ses favoris. Mais comptez sur elle pour mettre ces frivolités de côté au moment d’imposer son autorité.

INTER : il Capitano veut redorer son blason

Un habit à rayures enrichi de boutons dorés. Sur la tête il porte un chapeau à plume et un costume toujours flanqué de sa grande épée. Le Capitan, personnage mythique de la Commedia, prend des allures de challenger intériste cette saison. Il chante toujours ses exploits du triplé de 2010. Alors, même s’il a perdu de sa splendeur et que cela fait jaser chez ses courtisans, il se met à rêver de grandeur.

Un beau parcours européen, un sprint final avec la Vieille Dame… le peuple nerazzurro ne demande que cela. Et cette saison 2019-2020 a de quoi nourrir quelques espoirs. L’arrivée aux manettes d’Antonio Conte devrait permettre au groupe de monter encore d’un échelon sur le plan tactique alors que le groupe a enregistré des renforts de qualité sur chaque ligne, avec notamment Diego Godín (libre), Nicolò Barella (45M) et surtout Romelu Lukaku (83M). 

Roma, Lazio, Naples,  Milan : Colombina la belle

Il est de ces figures qui savent user de leurs charmes pour parvenir à leurs fins. D’une beauté naturelle, qui, vêtues de leurs plus beaux atours, révèlent alors leur côté charmeur. Mais lorsque la vertu manque au tableau, aguicheur se rapproche plus de la vérité. Colombina est provocatrice de nombreuses promesses qui ne seront jamais tenues.

La Roma, véritable symbole de passion pour certains, est de celles-ci. Arrivée de nombreux joueurs au profil séduisant mais surtout un trompe-l’œil devant la situation difficile dans laquelle le club se trouve. Du talent, de la poudre aux yeux aussi. Entre joueurs en quête de confirmation comme Mancini ou Pau Lopez, ou échappant à une situation d’échec dans leur ancien domaine tel que Spinazzola, Rugani ou Zappacosta.

La Louve a dépensé plus de 100M€ qu’elle n’a pas vraiment en recrues ou en paiement de paris ratés des saisons précédentes. Et s’est donc résolue à sacrifier Manolas ainsi que quelques promesses d’avenir. De plus le pilier De Rossi s’en est allé, dégoûté par le nouveau visage d’une Roma méconnaissable et tout aussi décriée par son ancien amant Francesco Totti. Pas sûr que celle-ci ne puisse tromper grand-monde encore très longtemps…

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La voisine biancocelesta, elle, se trouve des points communs avec une amie napolitaine. Les deux jouent encore dans des catégories sensiblement différentes, bien qu’elles cherchent à atteindre un prestige autre. Mais les deux mêmes ont bien du mal à assumer le fait de ne pas pouvoir le faire. Lazzari pour la Lazio, Manolas pour Naples. De beaux bijoux à montrer à leurs admirateurs, chacune à leur niveau. Mais néanmoins insuffisant pour se comparer aux rivales qu’elles prétendent concurrencer. De par leur prestige moins reconnu, elles peinent à accepter que l’on ne s’intéresse à leurs propres bijoux qu’aux rabais ; et ne parviennent donc pas à s’en octroyer d’aussi brillants que ces dames du Nord du pays.

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Conseillée par Inzaghi, la Lazio sera toujours séduisante pour l’Italie, comme le montre son sacre lors de la dernière Coppa. Pour atteindre les hautes sphères et la Ligue des Champions, les coups d’éclat ne suffiront pas. Il faudra se salir les mains, savoir être moins belle et plus pragmatique dans les moments difficiles. Naples, essaie de son côté de consolider sa place préférentielle en cas d’abdication de la Juventus en faisant venir Lozano pour secouer des Insigne et Callejon en panne d’idées. Attention, Naples ne peut plus se reposer sur ses lauriers pour conserver ce siège très convoité.

Enfin, au milieu de ces chants de sirènes, comment oublier le Milan ? Le Diavolo en personne, prince des tentations et des pactes retors s’est déguisé pour semer le drame. Un pacte, l’UEFA a accepté d’en signer un consistant à exclure Milan de l’Europa League, mais lui évitant d’être écarté d’une éventuelle Ligue des champions dans un futur proche.

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Accéder à cette C1 : l’objectif annoncé en grandes pompes devant des courtisans émerveillés au moment de la reprise du club par le fond d’investissements Elliott. Mais très vite, quelque chose sonne faux sur le mercato. Des arrivées de jeunes joueurs à fort potentiel, dont la valeur marchande pourrait vite monter : Rafael Leão, Leo Duarte, Bennacer ou Theo Hernandez. De quoi faire quelques affaires à l’avenir, mais un cruel manque de garanties pour s’imposer dans le Top 4. Côté staff, Marco Giampaolo arrive, avec sa folie, ses idées de jeu plaisantes, son inexpérience aussi, lui qui continue sa montée des échelons après Empoli ou la Samp. Le Diable séduira-t-il tout le monde, ou sera-t-il démasqué dès les premiers actes ?

Fiorentina, Atalanta, Torino : Pierrot, le coup de théâtre

Le vent de fraîcheur de la pièce, un beau jeune homme qui plaît autant aux servantes qu’aux courtisanes. Lorsqu’il s’agit des affaires, Pierrot n’hésite pas à jouer de mauvais tours aux vieillards, des coups pleins de roublardise. Un doux visage qui pourrait porter les traits d’une Atalante cette saison. Après un exercice 2018-2019, étincelant où l’équipe de Gasperini a surpris son monde avec une superbe troisième place, la Dea compte à nouveau se positionner parmi les troubles fêtes. Les principaux cadres sont restés (Zapata, P.Gomez, De Roon…) et plusieurs renforts d’expérience seront à intégrer parmi lesquels Martin Skrtel ou Luis Muriel. Gasperini saura-t-il à nouveau surprendre son monde ? Une grande partie de cette réponse résidera dans la gestion du turn-over entre les échéances nationales et européennes. Jamais une mince affaire. 

Des affaires qui pourraient justement tourner en faveur de la Fiorentina. Habituée au top 10 depuis des années, la Viola a complètement manqué sa dernière saison avec une inquiétante seizième place. Aux grands maux les grands remèdes, c’est avec un nouveau propriétaire et un mercato basé sur des grands noms que le club toscan compte refaire surface : Franck Ribéry (36 ans), Kevin-Prince Boateng (32 ans) ont rejoint le projet de Vincenzo Montella. L’expérience de joueurs passés par de grandes écuries européennes ajoutée au talent précoce de certains éléments comme Federico Chiesa (21 ans) ou Nikola Milenkovic (21 ans) : l’alchimie idéale ?

Et si finalement, le plus surprenant coup de théâtre nous venait du Piémont ? Couleur grenat, le voisin de la Vieille Dame aura des arguments à faire valoir face aux grands de la Botte. Mister Mazzarri est encore là avec un effectif homogène qui a posé bien des problèmes l’an passé aux équipes romaines et milanaises. Pour cet exercice, le Toro pourra compter une nouvelle fois sur ses deux gâchettes : Andrea Belotti et Iago Falque. Derrière, la présence d’Izzo, Rincon ou encore de Nicolas Nkoulou seront appréciables tout comme celle de Salvatore Sirigu, au meilleur de sa forme la saison dernière. Pieds de nez, quiproquo, coups de théâtre… Dea, Viola ou Toro, seront-ils à la hauteur ?

Cagliari: Isabelle sous le feu des projecteurs 

S’il y a bien un protagoniste que l’on désire voir entrer en scène, c’est elle. Isabelle la douce, capable des plus grandes oeuvres de séduction mais également des grandes déceptions sentimentales. Trop naïve, peut-être un tantinet inexpérimentée, le spectateur attendra avant d’émettre son jugement. Dans notre Comedia, Isabelle sera sarde. Originaire de Cagliari précisément, une terre de beauté et d’ambition footballistique.

La formation rossoblù a surpris tout son monde cet été avec des recrues à fort potentiel. Première d’entre elles, Nahitan Nández, recruté pour 18 millions à Boca Juniors. L’Uruguayen devient le joueur le plus cher de l’histoire du club. Rien que ça. Dans l’entrejeu, l’ex Napolitain Marko Rog, aura lui aussi une carte à jouer et que dire de la recrue star de ce mercato : Radja Nainggolan. Le Ninja revient sur son île de coeur où il s’est révélé entre 2010 et 2014. Alors oui vraiment, on a hâte que tout ce beau monde entre en scène.

Sampdoria, Genoa, Parme, Bologna, Sassuolo : Arlequin

Ils ont été globalement malins dans leur recrutement, et seront d’un divertissement certain durant toute la durée du spectacle malgré des erreurs qui arriveront inévitablement. Voici ceux qui ne sont pas les plus riches, mais échapperont parfois aux puissants d’une pirouette. Hauts en couleurs, ils sont indispensables à la trame de notre pièce, et sont souvent iconiques voire historiques.

Les deux clubs génois seront encore là tous les deux et nous rejoueront des scènes mythiques à Marassi. Les rossoblu sont passés tout près (à un but) d’une relégation. Afin de s’éviter les mêmes frayeurs, le mister Prandelli a été débarqué au profit d’Andreazzoli et l’effectif renforcé en qualité et en quantité avec notamment 3 hommes d’expérience dans la nouvelle colonne vertébrale du 11 : Zapata en défense, Lasse Schöne au milieu et Saponara dans le secteur offensif pour permettre à un Kouamé de se rapprocher du but adverse. Il formera un duo à suivre avec le jeune et talentueux Pinamonti prêté par l’Inter. La donne est différente pour les Blucerchiati, bien campés en première moitié de tableau quand leurs voisins coulaient.

Sur le banc, Giampaolo s’en va, Di Francesco arrive, ce qui devrait vous permettre de continuer à vous amuser de quelques vilains tours faits aux membres éminents du top 8 ou vous émerveiller des prouesses du vétéran Quagliarella. Difficile de dire néanmoins quel sera l’objectif exact de la Samp qui devrait être rachetée très rapidement par un groupe représenté par un certain Gianluca Vialli.

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Encore une touche de couleur ? Rouge et bleu pour Bologne, Vert et Noir pour Sassuolo. Deux bons animateurs du milieu de tableau à n’en pas douter au vu de la qualité des entraîneurs présents sur les bancs. Sassuolo s’empreint toujours un peu plus du jeu léché proposé par De Zerbi, très en vue sur le début de saison dernière avant de payer le manque de profondeur d’un effectif renforcé par quelques prêts mais surtout l’arrivée d’une vraie pointe avec Caputo.

À Bologne, également peu de nouveauté. Plutôt la continuité, avec l’acquisition du virevoltant Orsolini et l’achat de Soriano qui amèneront une touche de fantaisie supplémentaire à la belle composition entamée par Sinisa Mihajlovic en cours de saison dernière.

A ces deux-là, associons pour l’histoire Parme, le plus emblématique de ces trois clubs emiliano-romagnoli.. L’effectif est dans la continuité de la saison dernière, avec la prolongation de prêts importants comme ceux d’Inglese ou de Grassi. Néanmoins, Parme marche en équilibre sur sa corde, et se rattrape parfois par une acrobatie, comme la saison passée où le club fut celui ayant infligé le plus de buts à la Juve (4).

Hellas Verone, Brescia, Lecce, Udinese, Spal : la mauvaise farce

Ils jouent les seconds rôles mais ne comptent pas faire de la figuration. En coulisse, ils s’activeront pour ne pas devenir la mauvaise farce et quitter la troupe. Nouveaux courtisans ou valets historiques, ils tiennent une place centrale dans notre trame, particulièrement quand le dénouement approche.  

Dès l’acte I, la belle histoire se jouera peut-être aux alentours du Stadio Via del mare, où l’on n’a plus vu de représentations aussi prestigieuses depuis 2012, date à laquelle les Lupi avaient été rétrogradés à la suite de matchs truqués. La marche ne sera-t-elle pas un peu trop haute pour les hommes de Liverani ? Les belles histoires n’ont pas toujours une fin heureuse et romantique rapportait-on récemment dans la région de Benevento.

C’est aussi ce qui se dit chez les Gialloblu de Vérone où le voisin a fait de la figuration sur le précédent exercice. Pour se parer, l’Hellas a tenté quelques coups en s’attachant les services du Portugais Miguel Veloso et du Serbe Darjo Lazovic. Encore plus au nord, Brescia revient aussi sur le devant de la scène après une saison pleine à l’échelon inférieur. Les cadres sont restés (A.Donnarumma, Tonali, Cistana) et le onze de Corini a enregistré les arrivées de Florian Ayé (22 ans) et de Mario Balotelli (29 ans), dans le rôle du Prince déchu revenu en héros. De quoi espérer se maintenir à flot, voire plus si affinités.

Terminons notre tableau par deux de survivants invétérés : SPAL et Udine. Les deux formations n’ont pas bouleversé leurs effectifs. La stabilité des troupes pour viser la continuité au classement, une stratégie souvent dangereuse. Épilogue comique, tragique, tragi-comique, les jeux sont ouverts.

Les talents de la tournée

  • Mauro Icardi : Auteur de 17 buts en début de saison passée, avant la trahison perpétrée à son encontre, le désormais ex-capitaine nerazzurro a soif de vengeance. Prêt à tout pour rallier l’ennemie juventina, parviendra-t-il à réaliser son plan avant la date fatidique du 2 septembre ou ira-t-il faire parler la poudre ailleurs ? L’Italie tremble.
  • Douglas Costa : C’est « un top player qui n’a pas encore explosé » pour son nouveau mentor Maurizio Sarri. En mal de repères et de stabilité jusqu’ici, celui qui « n’a jamais trouvé d’adversaire aussi rapide que lui » selon ses propres dires pourrait enfin se déchaîner et semer la panique dans bien des défenses cette saison.
  • Nahitan Nandez : A 23 ans, il était un incontournable du 11 titulaire de Boca Juniors. Il compte déjà près d’une trentaine de sélections avec l’Uruguay, qu’il a représenté en Copa America et en Coupe du Monde. Manieur de ballon polyvalent, le néo-sarde a tout pour être le grand petit homme fort de Cagliari.
  • Ismael Bennacer : Il est l’un des nouveaux héros de l’Algérie depuis cet été. Sa prise de responsabilités dans l’entrejeu et dans le parcours victorieux des Fennecs à la CAN ont convaincu le Milan de s’attacher les services du tout jeune milieu d’Empoli. À lui de démontrer son talent dans les hautes sphères.
  • Lyanco : Prêté la saison passée à Bologne, le défenseur de 22 ans est loin d’être étranger au maintien et à la 10e place finale de son équipe. Révélé par Mihajlovic en février, il n’a plus quitté son poste par la suite. Il aura cette saison l’occasion d’apporter toute sa science et son ‘brasilianismo’ à la défense du Torino dans le haut du tableau voire en Europa League.
  • Lautaro Martinez : L’avant-centre argentin débarqué en Lombardie l’an passé a marqué les esprits sous les ordres de Spalletti. Avec l’arrivée de Conte et une bonne Copa America dans les pattes, l’ancien du Racing est promis à un bel avenir en noir et bleu.
  • Justin Kluivert : du bon et du moins bon pour sa première saison dans la ville éternelle. 20 ans, l’âge de la maturité…. ou de l’éclosion ratée.
  • Riccardo Orsolini : meilleur buteur de la coupe du Monde U20 en 2017, le gaucher de 22 ans a manqué son passage à Bergame avant de se relancer avec brio à Bologne. 10 buts la saison passée et un cap de franchi.
  • Federico Chiesa :Il peut devenir le meilleur joueur du monde”, disait Boateng après un entraînement à Florence. Le jeune prodige italien sera une fois de plus l’un des cracks à surveiller.
  • Sandro Tonali : Un parcours, un physique et un style de jeu qui rappellent Andrea Pirlo. La comparaison est encore très flatteuse mais le joueur de Brescia qui fera ses débuts en Serie A en sera assurément une attraction.

Les Français de la troupe

  • Rabiot (l’ambitieux) : il a quitté Paris par la petite porte et a sûrement fait une croix sur l’Équipe de France. Le duc sera donc focalisé sur sa nouvelle aventure piémontaise pour une deuxième et probable dernière chance. Mais son tempérament épousera-t-il celui de Maurizio Sarri ?
  • Florian Ayé (le pari) : un transfert qui n’a pas fait beaucoup de bruit. Pourtant, l’ancien Clermontois a réalisé une superbe saison en Ligue 2. À 22 ans, il va découvrir l’élite dans un effectif intéressant. À suivre !
  • Jordan Veretout (la bonne surprise) : pièce maîtresse de la Fiorentina la saison dernière (37 matchs, 5 buts), l’ancien Nantais était logiquement sollicité par les cadors du championnat. C’est finalement la Roma qui a raflé le pactole. Confirmer dans la capitale, un nouveau défi de taille.
  • Theo Hernandez (le revanchard) : des hauts, des bas – des bas, des hauts. À seulement 21 ans, l’arrière gauche français a déjà du vécu. Après une saison correcte à la Real Sociedad en prêt, il a convaincu les Rossoneri de mettre la main à la poche. Risqué.
  • Franck Ribéry (le taulier) : il a fait le choix de la passion plutôt que celui du pognon. En rejoignant la Fiorentina, le Kaiser peut-il prendre le titre de Duc de Toscane ? À 36 ans, l’ancien Marseillais entame un dernier défi qu’on lui souhaite triomphal.

✍️ Auteurs : Théo CotrelColomban Jaosidy

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